Esprit critique, Santé

Y a-t-il une épidémie d’autisme ?

L'autisme est un trouble du développement notamment caractérisé par des difficultés de communication.

Les commentaires récents du président des États-Unis sur la progression de l’autisme au sein de la population sont l’occasion de refaire le point sur cette question. Car on peut légitimement se demander comment cela se fait que l’on parle de plus en plus de cas d’autisme, que l’on en connaisse peut-être dans son entourage, alors que ce n’était pas le cas il y a quelques décennies ? Est-ce à cause des vaccins, comme certains continuent de le penser, contrairement à ce que les données scientifiques indiquent (cette rumeur d’origine anglo-saxonne, à laquelle Donald Trump semble souscrire, paraît hélas également séduire en France) ? Ou bien est-ce à cause d’une infection microbienne, de la pollution de l’air, ou des perturbateurs endocriniens ? Et pourquoi pas à cause de la consommation de produits bio ?

Au cours du temps, diagnostics d’autisme et ventes de produits bio ont progressé main dans la main

Malgré la corrélation, on sera sceptique, et à juste titre, à l’idée que la consommation de produits bio cause l’autisme. Or, ceux qui pensent que l’on est au milieu d’une épidémie d’autisme en accusant leur coupable favori n’ont bien souvent pas plus de preuves à faire valoir qu’une simple corrélation temporelle comme pour les produits bio. Or, on ne rappellera jamais assez que corrélation n’est pas causalité.

Il se trouve que les chercheurs se sont penchés avec attention sur l’augmentation rapide du nombre d’enfants à qui on diagnostique un trouble autistique. En effet, en regardant les chiffres, on peut être tentés de conclure que l’autisme est entre dix à cinquante fois plus commun aujourd’hui qu’en 1970, ce qui serait inquiétant du point de vue de la santé publique. Néanmoins depuis des années, une idée commence à faire consensus au sein de la communauté scientifique : l’augmentation du nombre de diagnostics ne semble pas due à une augmentation du nombre de cas d’autisme. Autrement dit, ce qu’on appelle la prévalence n’aurait pas augmenté, ou tout du moins, pas énormément. Mais alors, comment expliquer le fait qu’il y ait beaucoup plus de diagnostics aujourd’hui ?

Une plus grande sensibilisation

Le terme autisme a n’a été utilisé dans sons sens moderne qu’autour de 1940. Depuis ce temps, la connaissance et la reconnaissance de l’autisme ont crû de manière considérable. Cela est attribuable à l’avancée de la recherche sur l’autisme, et surtout à l’action cruciale des associations de parents. En parallèle, de nombreux films ont contribué à mieux faire connaître l’autisme auprès du public, comme par exemple Rain Man. Au fur-et-à-mesure, le progrès des connaissances et l’évolution des mentalités ont radicalement changé la prise en charge des personnes atteintes d’autisme. La sensibilisation grandissante au sein de la population est l’un des éléments clés de l’augmentation du nombre de diagnostics. En effet, toutes les personnes qui entourent les enfants, que ce soit les parents ou la famille, le personnels des crèches ou les enseignants, sont aujourd’hui davantage susceptibles de penser à l’autisme face à des comportements atypiques (notamment une difficulté à communiquer) chez le jeune enfant. De même, les médecins et autres personnels de santé sont mieux formés et surveillent de manière plus systématique les signes associés aux divers troubles autistiques.

Un diagnostic élargi

Il importe de rappeler que la définition des pathologies et des critères permettant leur diagnostic sont proposés dans des ouvrages de référence comme le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (acronyme anglais : DSM) ou la Classification Internationale des Maladies (CIM), publiés par des institutions médicales professionnelles. Or, notre compréhension des pathologies évolue du fait de l’avancée des recherches, et donc naturellement de nouvelles versions de ces ouvrages sont publiées au cours du temps. L’autisme a été particulièrement concerné par les changements des éditions successives : les critères diagnostiques ont été élargis pour englober des troubles qui n’étaient pas identifiés comme autistiques auparavant. On parle maintenant plus généralement de troubles du spectre autistique et de troubles envahissants du développement qui regroupent des troubles voisins sur les plans clinique, cérébral et génétique.

Une étude australienne récente indique que sur la décennie des années 2000, la sévérité moyenne des symptômes chez les enfants diagnostiqués avait diminué. Autrement dit, des enfants aux symptômes modérés et qui n’auraient pas été diagnostiqués auparavant le sont aujourd’hui. En parallèle, à mesure que le nombre de diagnostics d’autisme augmentait, celui d’autres pathologies a diminué. C’est notamment le cas pour la handicap mental, qui est de moins en moins diagnostiqué. Lorsqu’on somme les cas d’autisme et de déficience mentale, l’augmentation de l’un est partiellement compensée par la diminution de l’autre. Ainsi, il est très plausible qu’une partie des individus pour qui on aurait auparavant posé un diagnostic de handicap mental sont aujourd’hui considérés comme atteints par un trouble du spectre autistique. Globalement, on estime que ce genre de substitution diagnostique est responsable d’environ un quart de l’augmentation du nombre de diagnostics. L’élargissement diagnostique au sens large permet alors de rendre compte de 60% de l’augmentation constatée.

Aux USA, on diagnostique de plus en plus d’autisme, mais de moins en moins de handicap mental.

Des pistes génétiques claires

Que l’autisme progresse vraiment ou non, il est important de rappeler qu’aujourd’hui, il est certain que l’autisme possède des déterminants génétiques. Cela se remarque notamment par le caractère partiellement héritable des troubles autistiques : à travers diverses études, on estime que l’héritabilité de l’autisme est supérieure à 50%, même si les estimations varient en fonction des méthodologies utilisées et du type de trouble considéré. Depuis quelques années, on commence à identifier des mutations rares de certains gènes, susceptibles d’augmenter à elles seules le risque de développement ultérieur de troubles autistiques. Notons que ces mutations peuvent soit être héritées, soit apparaître pour la première fois chez l’individu concerné. En dehors de ces mutations, la recherche se penche aussi sur l’implication de certaines combinaisons de variantes génétiques dans l’apparition de troubles autistiques.

Ceci étant dit, il est possible que des facteurs environnementaux jouent également un rôle, que ce soit en augmentant directement le risque de développer un trouble, ou en tant qu’élément déclencheur. Si certaines pistes sont actuellement à l’étude, dans tous les cas il n’y a pas de raisons d’incriminer la relation de la mère avec l’enfant affecté comme pourront l’avancer certains psychanalystes, dans le cadre de ce qu’ils appellent des « psychoses infantiles ». Non seulement ces imputations sont sans fondement, mais elles sont en plus très culpabilisantes pour l’entourage d’un enfant autiste. D’ailleurs, l’influence de la psychanalyse est souvent évoquée pour expliquer le fait que la France accuse un net retard par rapport aux autres pays développés sur la façon de considérer et de prendre en charge l’autisme. En effet, la prise en charge proposée par les écoles de pensée psychanalytique est complètement inadaptée, quand elle n’est pas tout bonnement délétère. Car en plus d’être probablement inefficaces, certaines pratiques comme le packing – qui consiste à envelopper l’enfant dans un linge mouillé – présentent des risques physiques comme psychologiques évidents pour un enfant. Le fait que des institutions comme la Haute Autorité de Santé, le Haut Conseil de la Santé Publique et même le Conseil des droits de l’homme de l’ONU se soient clairement prononcées contre le packing apparaît donc comme une bonne nouvelle, en particulier dans la mesure où d’autres méthodes, comme la méthode ABA, sont présumées efficaces.

Pour conclure, on retiendra que la progression du diagnostic d’autisme n’est pas nécessairement liée à une réelle progression de l’autisme. L’augmentation est largement due à une surveillance accrue et à des modifications de pratiques et de critères diagnostics. Toujours est-il que la recherche se poursuit activement sur cette question, ainsi que sur les déterminants génétiques et environnementaux potentiels de l’autisme.

Remerciements à Franck Ramus dont les articles très synthétiques sur l’autisme ont beaucoup aidé à la rédaction de cet article, notamment sur le plan bibliographique.

29 Commentaires

  1. anonyme

    @THEO
    MDR ! a courbe en haut du site ! c’est la faute de l’augmentation des produits bio !!! on croit rêver, ha oui la malbouffe, les produits cancérigènes industriels bourrés de colorants et d’adjuvants, c’est quand même autre chose ! et pourquoi pas mettre une courbe d’augmentation de, heu je sais pas moi, de la consommation des séries télévisées (débilisantes, mais ma fois pourquoi pas !), ça ou autre chose, ça expliquerait l’augmentation de l’autisme…hihihi)
    ou bien c’est la faute à l’augmentation de l’audimat de « The Voice » (la cu-culture) faut mettre la courbe !!
    par contre la courbe d’augmentation exponentielle des cas d’autisme avérés aux States et celle en parallèle avec l’inoculation en force des vaccins ROR, elle est où celle-là? visionnez le film « vaxxed » et ayez un minimum de bon sens, vous voyez bien que la mafia des multinationales des labos et pharmacie et consort font la pluie et le beau temps aux usa… et en France aussi d’ailleurs!
    Ce site est une vaste blague à la solde de la médecine « officielle », ça pue le Bigpharma à plein nez.
    Pasteur sur son lit de mort a abjuré, il a reconnu que Antoine Béchamp, son rival de l’époque, resté dans l’ombre malheureusement avait raison !, le microbe n’est rien, le terrain est tout !! qu’on se le dise !!
    Je vous laisse un peu de lecture sur le microbiote, sérieuse piste (comme je l’ai déjà dit la barrière intestinale est fragile, comme la BHE, et les ondes électromagnétiques font des dégâts, mais pas que, la malbouffe fait aussi des ravage, voir les travaux de Martin Pall dont j’ai sa conférence, et ont j’ai assisté aussi en 2017)
    et vous avez plein de références d’études « Sérieuses », toutes en Anglais évidemment !
    Par contre si on attend quelque chose de vous, ‘eau coulera sous les pots avant d’avoir votre avis sur la question, il y aura 1 autiste sur 10 enfants dans très peu de temps en France, vaccination Obligatoire et illégale d’injection de métaux lourds dans les corps des bébés dont le système immunitaire n’est pas encore développé, ça s’apparente à un crime contre l’humanité !, le prochain scandale après le sang contaminé, l’amiante, le médiator, en France on adore ça… Pour nos décideurs il n’y a que leurs intérêts qui comptent, pour eux, nous ne sommes que des « sujets » , m’étonnerait qu’ils fassent vacciner leurs progénitures avec ces merdes qu’on inocule sous chantage…

  2. anonyme

    Tiens ce soir sur Arte, pour Theo, une excellente émission sur le plastique, à voir absolument !! et tout les avantages et surtout les inconvénients sur la pollution de la nature, le gaspillage, l’apparition de nouvelles allergies et cancers, c’est une émission, mais regardez les interlocuteurs parler, sur le business du plastique, la poubelle des océans, et sur les maladies…Le progrès à double tranchant…Encore un « bon perturbateur endocrinien » dès la plus petite enfance…fera-t-on marche arrière ? les multinationales veillent….

    • Théo

      Vous continuez de tout mélanger. On ne sait pas contre qui ou quoi vous argumentez, mais en tout cas on est bien loin du contenu de cet article.

      • anonyme

        Non je ne mélange rien, je parle de l’autisme en augmentation, si vous ne m’avez pas bien suivi et entre autre des causes de l’autisme, un fléau de plus dans nos sociétés « développées » et « j’argumente » contre tout ce que la société génère de mal-être; Je ne suis pas un cartésien comme vous semblez l’être, je ne sépare et n’isole pas tout comme le fait tout bon cartésien pris dans sa pensée occidentale qui croit tout savoir. Chaque maladie a une origine, l’autisme également. Il faut trouver les causes avant de faire du replâtrage comme on le fait dans nos sociétés, on diagnostique une maladie, ok, mais quelle est sa cause ?, c’est le plus important, après évidement, il faut soigner, malheureusement, pas le choix, le mal est fait, mais on pourrait éviter de nombreux cas, en ayant simplement une vie plus saine, je parle encore des perturbateurs endocriniens et d’autres choses nocives tout aussi importantes si vous m’avez bien lu, vous croyez que l’autisme est génétique ? ou que ça tombe au hasard sur un être comme les autres ?, on peut éviter beaucoup de maladies, y compris l’autisme, simplement avec du bon sens, en prenant toutes les précautions d’hygiène de vie, hygiène alimentaire, je me répète,… dont les autorités ne font pas publicité, car il faut vendre des médicaments, et faire fonctionner le « système », il y a et y aura d’autres médiator, ils n’ont aucuns scrupules (« ils », les décideurs, les gouvernants à la solde des multinationales et des grands labos, il faut se réveiller ! ils en sont encore à nous rabâcher à grand coup de pubs il y a encore peu que le lait de vache est excellent !!!, on croit rêver !
        ou qu’il faut boire de l’eau minérale en bouteille plastique cancérigène!! etc etc… je n’en dis pas plus car vous allez encore me dire que je mélange tout et que ce n’est pas le sujet…
        Et d’après vous quelle est la cause de l’autisme ?

        • Théo

          Très bien, on se concentre donc sur l’autisme. Avez-vous lu l’article ci-dessus ou non ? Il existe un consensus au sein des spécialistes aujourd’hui pour dire que cet ensemble de troubles est largement lié à des variantes génétiques, même si des facteurs environnementaux ne sont pas exclus a priori.

          Voici un article plus récent à ce sujet, chercher ce qui favorise l’apparition de troubles autistiques, c’est le métier de nombreux chercheurs à travers le monde. De votre côté, qu’est-ce qui vous pousse à incriminer les perturbateurs endocriniens ? Qu’est-ce qui vous amène à penser qu’on peut éviter l’autisme comme vous le dites ? Où sont les sources qui vous ont convaincu·e ?

          • anonyme

            Bonjour, vous n’avez pas répondu à ma question, mais je vais répondre aux vôtres :
            Pour l’autisme (comme de nombreuses malades émergentes et l’augmentation des cancers chez les moins de 10 ans mais pas que…), il faut regarder du côté de l’épigénétique. Par exemple, les effets des champs électriques et électromagnétiques et des ondes électromagnétiques HF et BF (à la volée : le wifi connecté jour et nuit, qui a été enfin interdit dans les crèches en 2016 mais pas dans les maternelles !; les téléphones portables, les fours micro-ondes, et uen dizaine d’autres… sont pervers et font des dégâts sur l’adn ils cassent les brins et modifient les chromosomes) influent sur la maman mais aussi sur l’embryon pendant la grossesse.
            Il a eu des tas d’expériences avec des animaux surtout des souris, qui les pauvres entre parenthèses n’ont rien demandé et qui souffrent pour rien, un vrai scandale ces procédés !
            Le 1er site que je consulte au hasard : https://www.pourquoidocteur.fr/MaladiesPkoidoc/929-Autisme-une-epidemie-de-troubles-du-developpement-de-l-enfant
            Vous explique très bien ce que je vous dis : lire le § : « quelles sont les causes de l’autisme », ce qui n’est pas expliqué c’est l’ouverture des barrières naturelles (BHE, etc..), mais il parle très bien des vaccins, antibiotiques, alcool, on pourrait rajouter le lait de vache, le pain industriel (ils parlent du gluten et des maladies cœliaques) et la malbouffe en général…
            Oui on peut éviter l’autisme (qui se fabrique avant la naissance, pendant la grossesse) et toutes sortes de maladies…Ce n’est rien que du bon sens et de la politique de précaution et d’anticipation, mais allez convaincre une maman que jouer avec son smartphone toute la journée est très mauvais, se faire un macdo pire que tout, réchauffer son café au micro-onde une horreur pour les molécules, faire profiter du wifi à son futur une aberration, etc etc…
            Le « bonnes » études scientifiques de chercheurs émérites sont noyées dans un océan d’autres études, c’est bien connu trop d’info tue l’info, ainsi on n’en tient pas compte ou si peu, on arrive à noyer les preuves dans une soupe de controverses, d’amalgames et de polémiques en en plus finir et finalement seules les courbes des profits sont importantes, c’est l’argent roi qui commande tout.
            Regardez comme des gens ont du se battre (contre le système, l’état…) pour prouver la nocivité de l’amiante et du médiator par exemple…
            L’épigénétique, c’est la clé, l’adn est modifié, par tous ces agents extérieurs, et je reprends la conclusion du site: ni le niveau social ou éducatif, ni l’origine ethnique, n’ont une influence sur l’apparition de l’autisme.

          • Théo

            J’aurais dû me douter que vous ne saviez pas de quoi vous parlez, à partir du moment où vous avez annoncé que les ondes des téléphones, du wifi etc peuvent casser des brins d’ADN (!). Savez-vous ce qu’on appelle « rayonnement non-ionisant » ?

        • Théo

          Ce n’est pas à moi de répondre à vos questions mais à vous, car c’est vous qui faites tout un tas d’affirmations dans tous les sens.

          Alors par contre, il serait profitable que vous lisiez mieux votre propre source… qui ne soutient en rien vos propos et dit même parfois le contraire !

          L’auteur cite bien les vaccins et la maladie cœliaque… pour rappeler qu’ils ne jouent PAS de rôle dans l’apparition de l’autisme. En revanche, l’article met en avant « une forte implication des facteurs génétiques ». Il ne mentionne ni la malbouffe ni les ondes électromagnétiques. Le rôle de l’exposition à la pollution ou aux pesticides reste au stade de l’hypothèse. Mentionnons que la bibliographie de l’article ne figure qu’à la fin, de sorte qu’on ne sait pas avec précision d’où sortent les affirmations qui sont faites (pour les antibiotiques etc).

          Par ailleurs, il ne dit pas du tout comment « éviter » l’autisme, qui reste une affirmation sans fondement de votre part.

          Bref, cela en dit long sur votre capacité à effectuer une vraie recherche d’informations. Il semblerait que vous ayez vos idées préconçues, venues d’on ne sait d’où, et que vous cherchiez en vain des sources permettant de les justifier.

          • anonyme

            Et vous n’avez pas répondu à ma question…

          • Théo

            Votre commentaire ne contient aucune question, mais comme je le dis dans le mien, c’est à vous de répondre à mes questions car c’est vous qui affirmez plein de choses.

            De mon côté, j’ai montré que vous ne saviez pas lire une source, et que pour le moment votre discours ne tient sur rien du tout.

  3. anonyme

    @ Théo
     » Vous ne faites que raconter une histoire. Moi aussi je peux en raconter une similaire pour expliquer que les immigrés sont là cause de tous les maux en France. Si vous voulez que vos affirmations soient entendues et convaincre votre interlocuteur dans un débat rationnel, il faudra fournir davantage qu’un récit préconstruit mais étayer votre propos avec des données scientifiques.  »
    Monsieur mon discours n’est pas « préconstruit » !!??, je ne raconte pas une « histoire, mais la réalité, il faudrait vous réveiller plutôt ! et svp ne mêlez pas ces pauvre immigrés qui subissent le système mondialisé instauré par les multinationales et en font les frais, malheureusement, beaucoup à dire encore la dessus, mais ce n’est pas le sujet.
    Je ne veux ni ne cherche à convaincre personne, mais à ouvrir les yeux tout simplement, chacune des personnes censées peut se faire une opinion des choses qui l’entourent, toutes les données existent, mais souvent elles ne sont pas « reconnues » par la « science officielle » car cela « dérange » je ne vais vous faire un dessin, vous avez très bien ce qui se passe, ou alors vous êtes un grand naïf, etr je ne veux pas refaire le monde, mais je parle peut-être dans le vide avec vous, car il vous faudra des preuves et même encore vous trouveriez encore des arguments pour affirmer que j’affabule car c’est votre propos il me semble…Est aveugle celui qui ne veut pas voir et sourd celui qui ne veut pas entendre…

  4. anonyme

    Les cas d’autisme sont en nette augmentation, tout comme les cancers (que l’on soigne mieux, mais montée en flèche) tout comme Alzheimer et tout un tas d’autres maladies ainsi que des maladies dites « psychiques », les courbes sont exponentielles…depuis l’accélération de l’introduction de la malbouffe ces 30 dernières années qui a amené tout un tas de perturbateurs endocriniens, associé aux nouvelles technologies communicantes (téléphone DECT, GSM, WIFI, objets connectés, la liste est très longue…), avec tous les produits chimiques, colorants, conservateurs, pesticides, vaccins, pains industriels et son nouveau blé à adn modifié, amalgames dentaires (mercure), ondes et champs électromagnétiques de basse et haute fréquence, etc etc . On a donc en parallèle, les mêmes courbes avec les mêmes périodes…bizarre, étonnant, non ? Et allez !! toutes les barrières s’ouvrent : les BHE (barrières hémato-encéphaliques), barrières intestinales, oculaires, génitales…tout passe à travers, je ne parlerais même pas des autorités, de la désinformation systématique, de bigpharma, et de toute la clique des médecins bien-pensants œuvrant dans le politiquement correct, beaucoup trop à dire…Mais les faits sont là, et pas trop de changement en vue…ça se saurait…Les cliniques, hôpitaux, médecins, spécialistes, laboratoires, pharmacies, auront toujours du taf…ça fait marcher le commerce et l’industrie…

    • Théo

      Où sont vos courbes, où sont vos faits ?

      • anonyme

        @Théo,
        Bonjour, je n’invente rien, les courbes, chiffres (officiels), rapports, études (officielles) statistiques, etc…. on trouve tout ça sur les sites officiels. Donnez-vous seulement la peine de chercher, je ne suis pas journaliste ni prof ni chercheur, ni scientifique, ni lanceur d’alerte, un simple citoyen lambda.
        Simplement les faits sont là devant vos yeux, il suffit d’ouvrir les yeux, les maladies sont en augmentation, vous ne pouvez pas le nier, ou alors vous êtes de mauvaise foi, les soins suivent, elles (les maladies) sont prises en charge de plus en tôt, donc prises à temps, souvent, et mieux soignées qu’avant, c’est un fait, mais en forte augmentation, un fait aussi. Au hasard, lisez les travaux du cardiologue Martin Pall, sur les effets des ondes E.M. sur les tissus et l’ouverture des barrières biologiques défensives de l’organisme, que j’ai lu moi-même, et vous comprendrez, des tas d’études ont été menées sur les effets des aliments sur le corps humain, sur l’air que l’on respire, sur l’eau que l’on boit, sur l’effet pervers des ondes, il faut être sourd, et aveugle pour nier ces états de fait.
        Mais ces études sont « minimisées », ces chercheurs sont « montrés du doigt » et souvent doivent « abjurer » devant la sainte inquisition scientifique mafieuse (consortium des multinationales industrielles, bancaires, militaires, et des laboratoires pharmaceutiques, toutes liées avec des intérêts financiers ENORMES)…Il y a ceux qui gobent tout des médias et prennent tout pour argent comptant, et ceux qui doutent et qui font leurs recherches et investigations personnelles…Heureusement il y a de courageux journalistes et lanceurs d’alertes, pour combien de temps encore ? (la loi qui se prépare sur le secret des affaires…aï aï aïe …) je leur tire mon chapeau bas.
        Maintenant croyez ce que vous voulez, c’est votre droit…

        • Théo

          Merci, mais il manque toujours les données sur lesquelles vous vous basez. Si vous n’inventez rien, vous pourrez certainement présenter ces courbes montrant l’augmentation exponentielle du risque de cancer, d’Alzheimer etc ?

          • anonyme

            Non je ne suis pas conférencier, ni archiviste, il faut se bouger un minimum, désolé, mais vous n’êtes pas un assisté non ?… comme effets (de tous ces perturbateurs endocriniens qui « flinguent » le système immunitaire) il y a aussi la forte augmentation de l’hyperactivité chez l’enfant en bas âge (liée en partie au fait de l’instabilité grandissante des couples et de l’augmentation de l’absence des parents en présence des enfants grâce aux activités professionnelles du couple pour l’essentiel), et au temps passé devant les écrans (tablettes, pc, smartphone dès les plus jeune âge, tv… ), je ne vous fournirais ni chiffres ni courbes, et à vous de vous renseigner si vous savez vous servir des outils dont tout le monde peut disposer…Des pays pas plus cons que nous, ont arrêté l’installation des compteurs communicants (chez nous c’est le compteur Linky, Gaspard…) comme le Canada, l’Allemagne…qui amènent un peu plus d’ondes radiatives dans les logements, comme si il n’y en avait pas assez…qui provoquent, en sus, des incendies, foutent en panne des appareils, ordinateurs, et cerise sur le gateau, va permettre de nus fliquer un peu plus, et pas questions de « zones blanches » pour épargner les personnes EHS (électrohypersensibles) que l’on traite chez nous de demeurées…mais on songe plutôt à mettre de la technologie 4G et bientôt 5G partout !… bonjour les dégâts ! ….De plus, on a encore de la chance, chez nous, en France de n’avoir pas encore subi d’accident nucléaire majeur, de la chance, oui beaucoup de chance…jusqu’à quand ?, et là ce sera une autre histoire…mieux vaut faire l’autruche comme la majorité des gens…
            On continue dans la connerie et on s’obstine dans le nucléaire et vous verrez, quand ça arrivera, 1> ce sera la panique, la France n’est pas le Japon, et 2> il n’y aura pas de responsable …
            Personnellement, j’ai mes propres appareils de mesure des ondes, des champs Électriques et Électromagnétiques, de basse et haute fréquence, de mesure des valeurs de prise de terre, etc…tout ça on peut le mesurer, un électricien technicien ou ingénieur pourra vous le confirmer; il y a aussi des choses que l’on ne peut pas mesurer, nocives aussi, mais là je vais tomber dans le domaine de la géobiologie, qui est bien spécifique, et pas du tout reconnu, sauf par quelques architectes qui s’en servent dans des constructions, cela va vous dépasser et vous aller encore me demander des courbes, des preuves ou je ne ne sais quoi…Et enfin je donne les conseils suivants aux gens en mauvaise santé et toujours malades, dépressifs, etc..: mangez bio le + possible (pas plus cher qu’au supermarché), allez à l’air pur le + souvent possible, faites une activité physique journalière minimum pour votre corps, une journée de jeûne de temps à autre, ne mangez pas trop, buvez de l’eau la + pure possible, déconnectez vous le + possible des médias et de leurs infos alarmistes et polluantes négatives…lisez plutôt, écoutez la radio, il y a de bonnes émissions parmi toute cette jungle de radios fm abrutissantes, et tout ira mieux, et je dis : tout cela devrait être enseigné dès le + jeune âge, c’est le b-a-ba de la bonne santé… (les pays scandinaves sont en avance) , je ne veux pas généraliser mais on fait plutôt l’inverse chez nous, on les encourage à se « connecter » le + possible, on achète des saletés en masse dans les grandes surfaces, on carre les petits devant la tv à longueur de journée, ils ne voient que de la violence même dans ces dessins animés débiles souvent…une autre façon de vivre est possible, question de prise de conscience et d’éducation…tous les acteurs sont parti prenante…

          • Théo

            Vous ne faites que raconter une histoire. Moi aussi je peux en raconter une similaire pour expliquer que les immigrés sont là cause de tous les maux en France. Si vous voulez que vos affirmations soient entendues et convaincre votre interlocuteur dans un débat rationnel, il faudra fournir davantage qu’un récit préconstruit mais étayer votre propos avec des données scientifiques. De plus, vous mélangez tout : nucléaire, ondes électromagnétiques, perturbateurs endocriniens, écrans… On ne sait pas trop où vous allez. Concentrez-vous sur un élément pour plus de clarté.

  5. Nadia BENHADJEBA

    Bonjour , je viens tout juste de savoir se que veut dire Autisme ces tout simplement empoisonnement au métaux lourds vaccin ROR
    A 30% de poisons
    Acheté le livre du docteur willem jean pierre et vous aurais ladresse su laboratoire en Europe pour faire analyser les cheveux des autiste et vous comprendrez que ces juste un empoisonnement
    En france il nexiste aucun laboratoires pour faire les analyse pour les métaux lourds c’est interdit mar le ministère de la santé et les medecin ont l’interdiction de dire la vérité aux parents.

    Le traitement s’appel DMSA
    Vous trouverais de très bon médecin en allemagne, suisse, bay bas,
    Bon courage a vous

    Une maman dun enfant artiste .

  6. Ayant travaillé comme infirmière en pédo psychiatrie, j’ai eu à m’occuper d’enfants diagnostiqués autistes.. Un petit garçon de 5 ans ,en internat, qui n’a pas évolué ; une petite fille de 3 ans, une vraie poupée qui ne marchait pas et qui hurlait dès qu’on voulait enlever ses mains qu’elle tenait devant son visage, et le 3ème un petit garçon de 2 ans et demi qui démolissait tout sur son passage et fuyait le regard.. Ces deux enfants sont redevenus normaux de façon spectaculaire après respectivement un an d’hospitalisation pour la petite fille et 6 mois d’hospitalisation de jour pour le second. J’ai deux remarques à faire : l’âge précoce des enfants, et l’écoute attentive et régulière des mamans de façon informelle. La confiance qu’elle ont eu à l’égard de l’équipe a été déterminante dans la guérison des enfants. Je pense qu’elles souffraient chacune d’une grave dépression masquée et antérieure à la naissance de leur enfant. Les enfants autistes serrent dans leur main des camions, des objets durs, jamais des doudous. Je pense qu’ils expriment ainsi la dépression de leur mère…

  7. Christophe

    Ces propos au sujet des mères d’enfants autistes sont bien regrettables. Comment peut-on concevoir aujourd’hui que l’on écarte des « facteurs environnementaux » cette dimension que représente la qualité de la relation avec les parents ? En l’occurrence, parmi les traitements recommandés par la Haute Autorité (Scientifique ?), figurent en première ligne des interventions éducatives. Ceci montre bien que la qualité de la relation influe sur le développement de l’enfant. Les conclusions scientifiques admettent donc un effet positif de la relation mais pas d’effet négatif.
    Loin de moi l’idée de soutenir la thèse d’un facteur unique et « d’incriminer la mère », mais le fait que la mère culpabilise lors de l’évocation de la possibilité d’un lien entre la survenue de ce trouble et la relation qu’elle nourrit avec son enfant ne constitue pas un argument pour écarter ce lien. On constate par exemple ce même sentiment chez les parents d’enfants porteurs de trisomie 21. Que je sache, la thèse de facteurs environnementaux est plutôt fragile aujourd’hui pour cette pathologie. Cela n’empêche pas certains parents de culpabiliser…
    Enfin, de nombreux cliniciens (dont certains psychanalystes) ont envisagé la chaîne de causalité suivante : si l’enfant a des difficultés à traiter les informations visuelles du visage de sa mère, par exemple, la relation qui se tisse habituellement entre la mère et l’enfant est altérée, la mère peut alors ressentir cette insuffisance relationnelle comme particulièrement douloureuse et parfois même culpabilisante, et l’ensemble du développement du jeune enfant en sera affecté tant cette relation est primordiale pour les premières étapes de sa vie.
    Il n’est pas exclu, donc, que les conclusions scientifiques de la HAS souffrent de quelques biais… mais ce n’est là qu’une hypothèse !

    • Théo

      Vous avez tout à fait raison de préciser que ce n’est pas parce qu’une hypothèse ne fait pas plaisir qu’elle est fausse. Pour autant, aujourd’hui, on manque de données permettant d’affirmer un quelconque rôle de facteurs de ce type. Je mettrais volontiers à jour l’article si jamais de telles données faisaient surface.

  8. Tétralemme

    Sur le packing et autres méthodes d’apaisement (les bras), vous auriez des progrès conceptuels à faire et vous exposez surtout les (mauvaises) influences de la scientologie à ce propos.

    • Théo

      L’article ne parle que du packing et pas d’autres méthodes d’apaisement. Si vous avez des précisions concernant des progrès à faire, n’hésitez pas à les fournir. Par contre, je ne vois pas le rapport entre cet article et l’influence de la scientologie.

      • Tétralemme

        Lisez, par exemple, Mme Temple Grandin, qui explique comment elle a bricolé un appareil de contention pour les veaux, pour se mettre dedans et arriver à s’apaiser ; quand à la scientologie, c’est une de ses ramification qui a commencé à faire du foin contre ceux qui utilisaient les enveloppements humides (qui font une douce contention en séchant).

  9. Gra

    Super article clair et synthétique, plein de sources ! Du précieux matériel pour discuter avec ces gens persuadés que les régimes sans gluten soignent l’autisme, et qui voient dans l’apparition tardive (vers 3 ans) des symptômes une preuve que la flore intestinale est la cause de tout…

    • KRIS

      et surtout les vaccins, mercure, alu comme déclencheur dans certains cas !!

    • genevieve

      Beaucoup d’autistes (pas tous) voient leur état amélioré, parfois très sensiblement, par un régime sans gluten et sans lait, plus quelques complémentations. Et ceux qui font ce constat n’en déduisent pas pour autant que la flore intestinale est la cause de tout. Sauf à manquer vraiment du sens de la nuance (ce qui arrive à tout un chacun)…

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