Santé

Petit regard sur le formaldéhyde dans les vaccins

En France, 4 personnes sur 10 doutent de la sûreté des vaccins, c’est le plus haut taux de méfiance parmi les 67 pays étudiés dans une enquête d’opinion internationale.

Cette publication n’a pas pour objectif d’insister de nouveau sur les consensus scientifique et médical sur la question, qui sont massivement en faveur de la vaccination. Simplement, le but est de répondre à l’un des arguments récurrents des opposants aux vaccins : la présence de produits indésirables et potentiellement toxiques. On cite souvent les sels d’aluminium, le mercure et le formaldéhyde. C’est sur ce dernier que nous nous sommes penchés.

La molécule est toxique et classée cancérogène pour l’homme par le CIRC, et un ensemble d’effets négatifs ont été documentés dans la littérature scientifique, quelque soit le mode d’administration (voie orale, inhalation, injection…). Cependant, ce qu’on oublie de dire, c’est que cette molécule est naturellement présente dans le corps humain, elle est même continuellement produite par le corps. En effet, le formaldéhyde est un produit normal du métabolisme, et le corps humain est très familier avec cette molécule. On la retrouve dans beaucoup d’aliments communs, comme les fruits ou les champignons. Paradoxe ? Non, car comme toujours c’est la dose qui fait le poison.

On estime qu’un nourrisson en âge d’être vacciné possède un peu plus d’un mg (1000 µg) de formaldéhyde dans son corps. Quelle est la quantité présente dans un vaccin ? Un vaccin héxavalent (comme Infanrix par exemple) contient moins de 100 µg de formaldéhyde dans une dose, c’est-à-dire bien moins que ce qui est naturellement présent dans le sang du nourrisson et encore moins que ce que contient une poire. De plus, le formaldéhyde est très rapidement métabolisé (en une dizaine de minutes), quelque soit la voie d’administration (intra-musculaire pour le vaccin, orale pour la nourriture). Si le formaldéhyde d’une poire ne vous fait pas peur, celui d’un vaccin ne doit pas être un problème…

10 Commentaires

  1. Topmodel

    Les vaccins contiennent des l’hydroxyde d’aluminium à des doses 30 fois supérieurs au seuil toxique, du sérum de veau, des cellules cancérisée, et des dérivés du mercure. Ils sont responsables de milliers de maladies neurologiques graves, sclérose en plaques, encéphalites, morts subites du nourrisson… Le personnel des hôpitaux, les rares fois où il fait la relation de cause à effet entre le vaccin et la maladie, aurait la consigne de ne rien dire aux familles.
    Depuis 1994 les substances d’origine bovines sont interdites dans les produits pharmaceutiques. Or, le B.C.G. est fabriqué à partir de la bile de boeuf. Ainsi la Loi nous oblige à administrer à nos enfants des produits qu’elle interdit par ailleurs !…
    Bien plus, la Loi oblige avant tout acte vaccinal, de prendre «toutes les précautions», c’est-à-dire de procéder à) des examens destinés à dépister d’éventuels risques graves pour chaque individu. Mais seuls les vétérinaires le font pour les animaux !..

    • Vincent

      Bonjour Topmodel,

      trop fort, une erreur (un mensonge ?) dès la 1ère lettre de votre message !
      DES vaccins contiennent de l’aluminium.
      Un exemple de vaccin sans aluminium : celui contre la grippe.
      La source (c’est bien les sources…) : https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/16-influvac
      Composants (en dehors de l’antigène) : Chlorure de potassium, Phosphate monopotassique, Phosphate disodique dihydraté, Chlorure de sodium, Chlorure de calcium dihydraté, Chlorure de magnésium, hexahydraté., Eau ppi. –> Pas d’aluminium.

      Est-il alors nécessaire d’aller plus loin dans votre message ?

      Bye.

      • Alain

        Les vaccins obligatoires apportent beaucoup d’aluminium eux et leur bénéfice-risque est loin d’être prouvé tandis que les effets indésirables sont bien là. Quant aux vaccins anti grippe ils sont souvent inefficaces. Michel Georget a écrit avec intelligence sur ces sujets et c’est biologiste éminent et pas le seul à condamner la politique vaccinale obligatoire actuelle.

  2. Jacqueline

    Mais si la dose est acceptable pour UN vaccin, l’est-elle pour de multiples vaccins plus tous les rappels ?

  3. Marine

    L’histoire ne dit pas si la poire favoriserait le cancer ?
    si l’introduction une seringue remplie de formaldéhyde en intra musculaire dans la cuisse d’un nourrisson est équivalente à l’injestion d’une poire.
    Facile de manipuler l’information…

  4. Si je puis me permettre une critique constructive, certaines informations ne sont pas sourcées ce qui est problématique.

    Je comprends que vous entendez présenter des informations accessibles et synthétiques, mais il est important qu’il soit quand même possible de vérifier ce que vous avancez. Cela permettra également à d’autres souhaitant reprendre vos arguments de pouvoir être plus précis quant à l’information originale.

    Il y a beaucoup d’affirmations à l’emporte pièce sur internet. Vous dites que le formaldéhyde est métabolisé en quelques minutes, d’autres disent qu’il donne le cancer. Pour le lecteur non informé, ce sera parole contre parole.

    Des sources sérieuses et crédibles, c’est le *petit plus* que la rumeur et la propagande ne peuvent pas fournir. Ce serait dommage de s’en passer.

    • Merci pour la remarque.

      En fait, dans ce court article, nous mentionnons aussi que le CIRC classe la molécule comme cancérogène. Ceci dit, vous avez raison en ce qui concerne le temps de métabolisation, nous penserons à apporter une source, d’autant que c’est notre but d’apporter une information scientifique fiable et référencée.

    • Merci beaucoup pour l’info.

      Il est intéressant de voir que l’on fait partie des « sites pro-vaccins du système » !

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